2 juillet 2026 : Rade de Toulon, un panache noir, des habitants, une navette maritime, des tables conchylicoles en première ligne.
Alors que les températures sont caniculaires et que les épisodes de pollution à l'ozone se multiplient sur notre littoral méditerranéen, le Pascal Lota de la Corsica Ferry et battant pavillon italien a quitté aujourd'hui la petite rade de Toulon en émettant un important panache de fumée noire, visible derrière les tables conchylicoles de la baie du Lazaret où ces photographies et vidéos ont été réalisées à 19h00.
Dans la petite rade, le navire croisait une navette maritime, avec une exposition possible des passagers et de l'équipage aux gaz d'échappement et aux particules fines. Une partie de ces émissions est également susceptible de se déposer sur la surface de la mer et de polluer les eaux baignant les zones conchylicoles.
En période de fortes chaleurs, les oxydes d'azote (NOx) émis notamment par les moteurs marins participent, avec d'autres polluants et sous l'effet d'un fort ensoleillement, à la formation de l'ozone troposphérique. Les particules fines, quant à elles, dégradent directement la qualité de l'air et représentent un enjeu reconnu pour la santé publique.
En 2026, est-il encore acceptable d'observer de telles émissions dans une rade semi-fermée, au cœur d'une agglomération de plusieurs centaines de milliers d'habitants, fréquentée par les navettes maritimes, les pêcheurs, les conchyliculteurs et les plaisanciers, ces émissions posent une véritable question de santé environnementale ?
À l'heure où les autorités appellent les personnes les plus vulnérables à limiter leurs efforts lors des épisodes de pollution à l'ozone, ces images rappellent donc l'urgence d'accélérer la transition vers des navires beaucoup moins émetteurs de polluants et de renforcer le contrôle des émissions atmosphériques dans les ports et les rades méditerranéennes.
La Méditerranée ne devrait pas servir de dépotoir à ciel ouvert.
30 juin 2026 : Herbier de Posidonie à Sainte-Asile, le déclin confirmé par nos observations de terrain de juin 2026
Lors de la réunion de quartier de Pin Rolland qui s'est tenue le 20 juin 2026, il a été affirmé que les études commanditées par la métropole ne montraient aucun impact des recharges en sable sur l'herbier de Posidonie. Un réexamen du rapport de référence sur le sujet, ainsi que nos observations de terrain les plus récentes, invitent à nuancer sérieusement ce constat.
28 juin 2026 : Retour sur notre traditionnel pique-nique de fin d'année à la Coudoulière
Malgré les fortes chaleurs annoncées, nous avions choisi de maintenir notre traditionnel pique-nique d’été, confiants dans les prévisions qui annonçaient une légère brise marine. Pari réussi ! Cette brise, bien présente en fin d’après-midi, a rendu la température plus agréable et nous a permis de profiter pleinement de ce beau moment de convivialité.
26 juin 2026 : « Nettoyage » ou simple régalage ? Les faits avant tout
Depuis plusieurs mois, le « nettoyage » de la plage de Sainte-Asile est régulièrement évoqué dans le débat public. Le sujet est même devenu un thème récurrent des échanges locaux, au point d’être présenté comme un enjeu important lors des dernières élections municipales.
25 juin 2026 : Vidéo du jour. Une matinale qui ne manque pas de panache… de fumée
Ce matin, alors que beaucoup cherchaient un peu de fraîcheur avant les fortes chaleurs annoncées, le Pascal Lota de Corsica Ferries est entré en rade de Toulon en provenance de Livourne via Bastia, laissant derrière lui un panache de fumée visible de loin… puis dans la rade.
23 juin 2026 : Regarder les gorgones. Une immersion fascinante dans les forêts animales de la Méditerranée
Jusqu'à la fin de l'été, le Fort Balaguier à La Seyne-sur-Mer accueille l'exposition « Regarder les gorgones », une invitation à découvrir l'un des trésors les plus méconnus de la Méditerranée : les gorgones, ces étonnants animaux coloniaux qui dressent leurs silhouettes en éventail sur les tombants rocheux et les récifs coralligènes.
22 juin 2026 : Alerte à l’ozone dans le Var. Pourquoi les efforts demandés aux citoyens ne s’appliqueraient-ils pas aussi aux navires les plus polluants ?
Alors que le préfet du Var a déclenché une procédure d’alerte en raison d’un épisode de pollution à l’ozone, les automobilistes sont invités à réduire leur vitesse et chacun est appelé à limiter les émissions de polluants atmosphériques.
Ces recommandations sont légitimes. Elles visent à diminuer les émissions des précurseurs de l’ozone, notamment les oxydes d’azote (NOₓ), qui réagissent sous l’effet du rayonnement solaire pour former cet ozone troposphérique nocif pour la santé humaine et les écosystèmes.
20 juin 2026 : Canicule, n’oublions pas nos alliées sous-marines !
Les températures grimpent, les nuits deviennent étouffantes et les épisodes de canicule se succèdent désormais avec une inquiétante normalité. Cette nouvelle vague de chaleur nous rappelle avec force que le changement climatique n’est plus une menace lointaine : il est déjà là.
Face à cette urgence, nous avons tendance à tourner notre regard vers les forêts terrestres. Pourtant, sous la surface de la Méditerranée, d’immenses prairies sous-marines travaillent silencieusement pour le climat : les herbiers de Posidonies.
19 juin 2026 : Une seconde chance pour la posidonie, immersion au cœur du projet PRIME de restauration des herbiers
Le 17 juin 2026, nous avons eu le privilège de découvrir sur le terrain les travaux de restauration des herbiers de posidonie menés par l'association NaturDive dans le cadre du projet PRIME (Posidonia Restoration Initiative for a Resilient Mediterranean Ecosystem).
15 juin 2026 : Projet MOANA, une journée de restitution pour la protection de nos petits fonds côtiers
Aujourd’hui s'est déroulée une journée de restitution particulièrement marquante pour l'avenir de notre littoral. C’est à bord d’un catamaran mis à disposition par la société AMC Cape Grace, au cœur de la rade de Marseille, que se sont réunis experts, représentants associatifs et élus afin de dresser le bilan du projet MOANA et de présenter les résultats des études menées au cours des deux dernières années. Porté par France Nature Environnement (FNE) grâce à la mobilisation citoyenne de la soirée télévisée « Les Super-Powers de l’Océan », ce programme a financé quatre études majeures menées au cours des deux dernières années sur les "petits fonds côtiers".
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