18 juin 2026 : Face aux agressions humaines, la résilience de la nature a ses limites
« Vieille terre, rongée par les âges, rabotée de pluies et de tempêtes, épuisée de végétation, mais prête, indéfiniment, à produire ce qu'il faut pour que se succèdent les vivants ! »
Charles de Gaulle, Mémoires de guerre (Tome 1, L'Appel)
Lorsque le général de Gaulle écrivait ces lignes, il contemplait la permanence de nos paysages, cette formidable capacité de la terre à panser ses propres plaies. Depuis des millénaires, la nature essuie les colères du ciel : les tempêtes érodent nos côtes, les sécheresses fatiguent les sols, les hivers gèlent les bourgeons. Pourtant, chaque printemps, la vie reprend ses droits. Les graines germent à nouveau, les écosystèmes se rééquilibrent et la Terre, résiliente, continue inlassablement de nourrir « les vivants ».
Cette force vitale est celle que nous observons chaque jour dans notre région, des herbiers de posidonie qui brisent l'énergie des vagues jusqu’aux plantes de milieux secs de nos collines qui s'adaptent au manque d'eau.
Une résilience brisée par la pression anthropique
Mais aujourd'hui, cette vision d'une Terre « prête, indéfiniment » à se régénérer est cruellement remise en question. Si la nature sait comment surmonter les épreuves du temps et du climat naturel, elle s'avère cruellement désarmée face à la rapidité et à la violence des agressions humaines.
Le bétonnage frénétique de nos littoraux, le rechargement artificiel des plages qui étouffe les fonds marins, la pollution de l'air par les moteurs des navires et le plastique qui s'accumule dans nos eaux et nos corps ne sont pas des « tempêtes » passagères. Ce sont des traumatismes profonds, répétés, qui ne laissent plus au vivant le temps de respirer, ni de se reconstruire totalement.
En perturbant les cycles naturels à une vitesse inédite, nos actions risquent d'épuiser définitivement cette terre et cette mer que nous pensions éternelles.
Le combat de l'APE : assurer la succession des vivants
La nature est généreuse, mais elle n'est pas invincible. Elle ne pourra continuer à produire « ce qu'il faut » pour les générations futures que si nous cessons de la traiter comme une ressource inépuisable ou un décor immuable.
C'est tout le sens des actions de l'APE : nous ne nous battons pas seulement pour protéger un paysage, nous nous battons pour préserver les mécanismes mêmes de la vie. Pour que les vivants de demain, nos enfants, puissent eux aussi s'émerveiller devant une rade vivante, des forêts marines préservées et une terre capable de les nourrir, nous devons poser des limites claires à l'impact de l'homme. La résilience de la nature est un trésor ; n'attendons pas de l'avoir brisée pour la défendre.
17 juin 2026 : Éclats de soleil
Il suffit parfois d'un rayon de lumière traversant le feuillage pour transformer une simple promenade en véritable spectacle. Là où l'ombre domine encore, quelques fleurs semblent soudain s'embraser et capter toute l'énergie du soleil.
15 juin 2026 : Projet MOANA, une journée de restitution pour la protection de nos petits fonds côtiers
Aujourd’hui s'est déroulée une journée de restitution particulièrement marquante pour l'avenir de notre littoral. C’est à bord d’un catamaran mis à disposition par la société AMC Cape Grace, au cœur de la rade de Marseille, que se sont réunis experts, représentants associatifs et élus afin de dresser le bilan du projet MOANA et de présenter les résultats des études menées au cours des deux dernières années. Porté par France Nature Environnement (FNE) grâce à la mobilisation citoyenne de la soirée télévisée « Les Super-Powers de l’Océan », ce programme a financé quatre études majeures menées au cours des deux dernières années sur les "petits fonds côtiers".
14 juin 2026 : Rapport moral et nouvelle présidence, France Nature Environnement confirme sa ligne et son ambition
À l'occasion de son Assemblée générale, France Nature Environnement (FNE) a élu Nicolas Richard à la présidence de la fédération, succédant à Antoine Gatet, dont le rapport moral 2025 rappelle le bilan de trois années d'engagement au service de la protection de la nature et de l'intérêt général.
11 juin 2026 : La nature est un spectacle permanent… pour qui prend le temps de regarder
Il n'est pas nécessaire de parcourir les forêts tropicales ou les grands espaces sauvages pour s'émerveiller devant la nature. Parfois, quelques pas dans un jardin, une promenade attentive ou simplement quelques minutes d'observation suffisent pour découvrir un monde d'une richesse insoupçonnée.
Les photographies réalisées aujourd'hui en témoignent une fois encore.
9 juin 2026 : Pétition pour le nettoyage de la plage de Sainte-Asile. Ce que dit la pétition, Ce que disent les faits
Une "pétition pour le nettoyage et réensablement de la plage saint asile" circule actuellement dans les quartiers du Pin Rolland et du Marégau . Elle vient également d'être mise en ligne. Avant de la signer, nous invitons chacun à examiner les faits.
8 juin 2026 : Pollution atmosphérique en rade de Toulon, l'urgence sanitaire doit guider les choix publics
Les photographies de ferries ou de paquebots laissant échapper des panaches de fumée au-dessus de la rade de Toulon suscitent régulièrement la crainte des résidents pour leur santé. En effet, derrière ces panaches bien visibles se cache une réalité bien plus préoccupante : celle d'une pollution atmosphérique dont les conséquences sur la santé humaine sont aujourd'hui largement documentées.
5 juin 2026 : Échappée culturelle à Draguignan. Un voyage entre terre, mer et élégance !
Avis aux curieux, passionnés de nature et amateurs d'histoire locale ! Hier, nous avons eu la chance de découvrir deux magnifiques expositions qui viennent tout juste d'ouvrir leurs portes à Draguignan. C'est l’occasion rêvée de planifier une belle escapade d'une journée en Dracénie pour faire d'une pierre deux coups !
Étape 1 : L'explosion de couleurs au Musée des Beaux-Arts
On commence la journée avec l'exposition « Les roches rouges – Éclosion artistique dans l’Estérel à l’aube du XXe siècle » (visible jusqu’au 31 octobre 2026).
À la fin du XIXe siècle, grâce à l'arrivée des lignes de chemin de fer et des premiers guides touristiques, le massif de l’Estérel est devenu le terrain de jeu favori des peintres d'avant-garde.
4 juin 2026 : Fumées grises, jaunasse et promesses vertes, dans la rade de Toulon, Corsica Ferries continue de nous enfumer (aux frais du contribuable)
Ce matin encore, le spectacle était grandiose au large et en petite rade de Toulon. Le ferry Pascal Lota de la Corsica ferries battant pavillon italien, faisait son entrée, majestueux, traînant derrière lui un nuage de fumée conséquent. Oh, rassurez-vous, la fumée n’était pas noire ! Elle était grise, jaunasse. Une nuance subtile qui pour certain.es changerait sans doute tout pour nos poumons, mais absolument rien au sentiment général sur notre santé : on se moque ouvertement de nous.
31 mai 2026 : Marchons vers l'école célèbre la nature à l'Écomusée des 4 Frères
Sous un soleil au rendez-vous, les enfants et les accompagnateurs de l'opération « Marchons vers l'école » ont clôturé une nouvelle année de découvertes et de sensibilisation à l'environnement par une belle journée au cœur de l'Écomusée départemental des 4 Frères.
Après un trajet en covoiturage depuis la presqu'île, le petit groupe a rejoint cet Espace naturel sensible situé entre Signes et Le Beausset. Sur près de 380 hectares de collines, de forêts et de prairies, ce site remarquable offre une immersion dans la nature provençale et dans l'histoire des activités humaines qui ont façonné ces paysages.
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