31 mai 2026 : Marchons vers l'école célèbre la nature à l'Écomusée des 4 Frères
Sous un soleil au rendez-vous, les enfants et les accompagnateurs de l'opération « Marchons vers l'école » ont clôturé une nouvelle année de découvertes et de sensibilisation à l'environnement par une belle journée au cœur de l'Écomusée départemental des 4 Frères.
Après un trajet en covoiturage depuis la presqu'île, le petit groupe a rejoint cet Espace naturel sensible situé entre Signes et Le Beausset. Sur près de 380 hectares de collines, de forêts et de prairies, ce site remarquable offre une immersion dans la nature provençale et dans l'histoire des activités humaines qui ont façonné ces paysages.
Découverte de l'Écomusée des 4 Frères et présentation des consignes du jeu de piste avant le départ sur les sentiers en pleine nature.
Autour de la bastide provençale qui accueille actuellement l'exposition « Des collines et des Hommes », les enfants ont pu partir à la découverte d'une biodiversité riche et accessible à tous. Le parcours leur a permis d'observer la flore locale, les insectes pollinisateurs, mais aussi de mieux comprendre les liens étroits qui unissent l'homme et son environnement à travers le parc aux moutons, les anciens fours à chaux, fours à cade, charbonnières, agachons et autres vestiges du patrimoine rural provençal.
Tout au long de la promenade, la curiosité était au rendez-vous. Les prairies en fleurs, animées par le ballet des papillons et le bourdonnement des insectes, ont offert de nombreuses occasions d'observation et d'émerveillement.
Les enfants observent les richesses de la nature. Papillons, fleurs de scabieuses et insectes pollinisateurs accompagnent la promenade.
Cette journée a également été l'occasion de profiter des espaces de jeux naturels du site et de partager un moment convivial entre familles, enfants et accompagnateurs.
À l'heure du déjeuner, un spectacle vivant est venu compléter cette belle immersion provençale avec danses et musiques traditionnelles, particulièrement appréciées par les participants.
Une pause déjeuner festive au rythme des danses et musiques provençales. La fin de journée s’est terminée par un atelier sur la laine fort apprécié des petits et des grands.
Cette sortie annuelle est devenue un rendez-vous attendu qui illustre parfaitement l'esprit de « Marchons vers l'école » : favoriser les déplacements doux tout en sensibilisant les plus jeunes à la richesse du patrimoine naturel qui les entoure.
Un aperçu de la biodiversité de la flore et de la faune des prairies de cet espace naturel sensible à protéger pour le plaisir de toutes et tous.
L'APE remercie chaleureusement Nathalie, les parents, les accompagnateurs et tous les bénévoles qui se sont investis tout au long de l'année pour faire vivre cette belle aventure éducative et citoyenne. Grâce à eux, les enfants découvrent que la nature n'est jamais loin et qu'il suffit souvent d'ouvrir les yeux pour s'émerveiller.
30 mai 2026 : Edgar Morin (1921–2026), L’écologie et la poésie comme art de penser la complexité
Hommage à un visionnaire de l’écologie et de la pensée poétique
En ce mois de mai 2026 caniculaire, le monde vient de perdre l’un de ses plus grands esprits : Edgar Morin, sociologue, philosophe et anthropologue français, s’est éteint à l’âge de 104 ans. Son œuvre monumentale, marquée par une pensée complexe et humaniste, a profondément influencé notre rapport au monde, à la nature et à la poésie. À travers ses écrits, il a su lier écologie, éthique et imagination, offrant des clés pour repenser notre place dans l’univers et notre responsabilité envers le vivant.
26 mai 2026 : Premier chant de cigale sur la presqu'île !
C’est un événement particulièrement précoce cette année ! Alors que les premiers éclats de chaleur stimulent notre flore locale et exotique, la colline de la Renardière, qui domine le village de Saint-Mandrier, résonne déjà d’un son bien familier.
Hier en fin d’après-midi, lors d'une balade sur les hauteurs, la toute première cymbalisation de la saison a été surprise et enregistrée. Si les cigales attendent habituellement que les températures s'installent durablement, dépassant les 23°C, pour faire vibrer leurs cymbales, celle-ci a décidé de prendre les devants et de lancer, avec un peu d'avance, la bande-son de notre été mandréen.
25 mai 2026 : Quand la chaleur réveille les couleurs de la presqu’île
Avec le retour des belles journées ensoleillées, les paysages de Saint-Mandrier-sur-Mer se métamorphosent en phase avec la semaine de la nature dédiée à la biodiversité. La chaleur naissante, loin de flétrir notre flore, agit comme un coup de baguette magique. Dans la garrigue, au détour des sentiers du littoral ou au cœur de nos jardins, les bourgeons éclatent.
Voyageons ensemble à la découverte de ces espèces qui colorent notre quotidien, entre espèces autochtones provençales, parfaites adaptées à notre climat méditerranéen, et plantes exotiques venues d’ailleurs, la nature nous rappelle sa résilience et sa diversité.
Les Autochtones : l'âme de notre maquis provençal
Ces plantes locales se sont adaptées depuis des millénaires à notre climat méditerranéen. Robustes, économes en eau, elles forment le socle de nos paysages naturels sauvages et résistent magnifiquement à la chaleur.
24 mai 2026 : La guêpe poliste qui ventile, quand le vivant s'adapte à des chaleurs de juillet… en mai
Il est à peine 10 heures du matin, et le thermomètre frôle déjà les 30°C sur la presqu'île. Depuis trois jours, les températures dépassent les normales saisonnières de plusieurs degrés en ce mois de mai 2026 pour atteindre les niveaux plus habituels des mois de juillet. C'est alors qu'elle attire l'attention : une guêpe poliste, immobile sur son nid exposé en plein soleil, ailes déployées, qui bat des ailes à toute vitesse sans décoller. Elle ne s'envole pas. Elle ne chasse pas. Elle ventile.
23 mai 2026 : La pulicaire, discrète sentinelle de la biodiversité méditerranéenne
En cette fin de printemps, les parties encore naturelles de la presqu’île de Saint-Mandrier se parent de petites touches jaune d’or. Au bord des chemins, dans les friches littorales, les zones sèches ou les espaces encore épargnés par l’artificialisation, la pulicaire attire aujourd’hui le regard… mais surtout une multitude d’insectes.
19 mai 2026 : Consigne des bouteilles plastique, les maires bloquent, nos plages paient le prix
Ce 19 mai 2026, Emmanuel Macron a de nouveau relancé le débat sur la consigne des bouteilles en plastique lors d'un conseil de planification écologique. « Je pense qu'il faut maintenant bouger », a déclaré le chef de l'État, demandant au gouvernement « d’engager les concertations pour définir les actions concrètes qui nous permettront d'atteindre l'objectif de recyclage en 2030 ». La réponse des collectivités n'a pas tardé : l'AMF, France urbaine et Intercommunalités de France ont aussitôt publié un communiqué commun réaffirmant leur « opposition totale » à ce qu'elles appellent une « fausse consigne » et une « aberration environnementale et financière ». « On va se battre », a prévenu le vice-président de l'AMF.
18 mai 2026 : Disparition de Monica Montefalcone, la Posidonie perd une grande voix
Le monde scientifique est en deuil.
La biologiste marine italienne Monica Montefalcone est décédée au large des Maldives lors d’une plongée survenue ce 14 mai. Chercheuse reconnue internationalement, professeure à l’Université de Gênes et plongeuse expérimentée, elle consacrait depuis des décennies sa vie à l’étude et à la protection des écosystèmes marins méditerranéens, en particulier des herbiers de Posidonia oceanica.
17 mai 2026 : La nigelle de Damas, une étoile méditerranéenne au cœur de nos jardins
Elle est partout et pourtant souvent ignorée. Avec son feuillage vaporeux, ses fleurs étoilées d'un bleu limpide et ses capsules gonflées qui persistent longtemps après la floraison, la nigelle de Damas (Nigella damascena L.) est l'une des plus belles plantes sauvages et ornementales du bassin méditerranéen. Et l'une des plus discrètes.
« Cheveux-de-Vénus » : une plante aux mille noms
8 mai 2026 : Préserver la paix, préserver le vivant
Le 8 mai 1945, l’Europe retrouvait enfin le silence après des années de fracas, de destructions et de souffrances humaines inimaginables. Cette date marque la victoire contre la barbarie nazie, mais surtout le retour espéré de la paix sur un continent ravagé par la guerre.
Quatre-vingts ans plus tard, alors que les derniers témoins de cette époque disparaissent peu à peu, le devoir de mémoire demeure plus essentiel que jamais. Car la paix n’est jamais acquise. Elle est fragile. Elle se construit, se protège et se transmet.



