27 mars 2026 : Risque nucléaire à Toulon : êtes-vous prêts en cas d’alerte ?
Les 1er et 2 avril 2026, un exercice national de sécurité nucléaire se déroulera autour du port militaire de Toulon. Ce type d’exercice, organisé à l’échelle de l’État, vise à tester les dispositifs nationaux de gestion de crise en cas d’accident nucléaire, mais aussi à évaluer l’efficacité de l’information et de l’alerte des populations concernées.
Dans ce cadre, un volet de sécurité civile concernera directement quatre communes du territoire : Toulon, La Seyne-sur-Mer, Ollioules et Saint-Mandrier-sur-Mer. L’un des objectifs principaux sera notamment de vérifier l’audibilité des moyens d’alerte à la population, en particulier les sirènes.
Une réunion publique pour comprendre les enjeux
Afin d’informer les habitants concernés et de répondre aux interrogations légitimes que suscite ce type de risque, la préfecture du Var organise une réunion publique d’information et d’échanges :
Vendredi 27 mars 2026 à 18h00
Zénith – Le Live, à Toulon
Cette réunion s’adresse à l’ensemble des citoyens situés dans le périmètre du Plan Particulier d’Intervention (PPI) du port militaire de Toulon, c’est-à-dire les zones susceptibles d’être concernées en cas d’incident.

Un « village de la résilience » pour sensibiliser le public
En amont de cette réunion, un espace d’information baptisé « village de la résilience – risque nucléaire » sera accessible librement à partir de 16h45 sur le site du Zénith.
Organisé sous forme d’ateliers pédagogiques et ludiques, ce dispositif a pour objectif de mieux faire comprendre au grand public, et notamment aux plus jeunes, les risques liés au nucléaire, ainsi que les comportements à adopter en cas d’alerte.
S’informer pour mieux réagir
Si ces exercices sont indispensables pour tester les dispositifs existants, ils rappellent également une réalité souvent méconnue : notre territoire est directement concerné par un risque nucléaire, du fait de la présence d’installations militaires.
Pour l’APE, l’information du public, la transparence des autorités et la préparation des populations constituent des enjeux essentiels. Encore faut-il que chacun puisse comprendre concrètement les consignes, identifier les signaux d’alerte et savoir comment réagir le moment venu.
Une mobilisation nécessaire des citoyens
La participation du public à cette réunion est donc essentielle. Elle doit permettre d’instaurer un dialogue, de poser les bonnes questions et de s’assurer que les dispositifs prévus sont réellement adaptés aux réalités locales.
Au-delà de l’exercice lui-même, c’est bien la culture du risque et de la prévention qui est en jeu.
26 mars 2026 : Tempête sur la presqu’île : Déborah frappe fort avec des rafales à 145 km/h !
La presqu’île a été frappée cette nuit par un épisode météorologique particulièrement intense, avec des rafales atteignant jusqu’à 145,8 km/h au cap Cépet en cette fin de matinée. Un événement spectaculaire, mais loin d’être totalement exceptionnel sur notre littoral méditerranéen.
À l’origine de cette tempête, une dépression baptisée Déborah, qui s’est rapidement creusée sur le golfe de Gênes sous l’effet d’une puissante descente d’air froid en provenance du nord de l’Europe. Ce mécanisme, bien connu des météorologues, est l’un des principaux moteurs des coups de vent violents en Méditerranée.
Un phénomène classique… mais redoutablement efficace
20 mars 2026 : Le printemps, saison du renouveau… et de l’engagement
Le printemps s’installe, avec son cortège de chants d’oiseaux, de migrations de retour, d’arbres en fleurs et de bourgeons qui éclatent. Cette nature qui se réveille nous rappelle combien elle nourrit notre équilibre, notre santé et notre joie quotidienne. C’est pour elle, et donc pour nous toutes et tous, que l’APE agit tout au long de l’année.
19 mars 2026 : Entre conflits et climat, l’urgence d’en finir avec les fossiles
Hier le gisement gazier de South Pars en Iran puis aujourd’hui le plus important site de gaz naturel liquéfié du monde, au Qatar, deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) derrière les Etats-Unis, auraient subi des "dommages" (AFP). Si ces capacités de production ont bien été détruites, il faut donc s’attendre a des baisses des exportations en GNL et une augmentation des couts des matières fossiles avec un impact sur notre mode de vie de la guerre en cours au Moyen-Orient.
Rien de comparable avec les souffrances infligées aux populations du moyen orient évidemment mais on peut imaginer que les classes la plus défavorisées de notre société seront également touchées.
16 mars 2026 : Silhouettes menacées
Perché tout en haut d’un cyprès, un faucon crécerelle scrute les alentours. Immobile, presque suspendu dans l’air calme du matin, il observe patiemment le moindre mouvement dans l’herbe rase et les buissons. De temps à autre, sa tête pivote brusquement, ses yeux sombres balayant le paysage avec une précision remarquable. Rien ne lui échappe : un lézard qui se glisse entre deux pierres, un insecte qui s’agite, un petit rongeur imprudent.
15 mars 2026 : PPRT du Lazaret : dix ans de procédure pour protéger les populations… ou pour laisser construire ?
Il y a 1 an, le 15 mars 2025, un recours gracieux de l’APE, FNE-Var et FNE-PACA demandait au ministère de la Défense l’annulation du Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) du site d’entreposage d’hydrocarbures du Lazaret dans la zone littorale de Saint-Mandrier. Les PPRT ont été institués en 2001 à la suite de la catastrophe de l’usine AZF de Toulouse par la loi n°2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages. Un an plus tard, un point s’impose !
Plages de charme de Saint Mandrier : sous le sable… les gravats !
Quand la mer nous rappelle comment fonctionne un littoral
Les tempêtes ont parfois du bon : elles dévoilent des trésors enfouis. Ailleurs, ces trésors sont archéologiques. À Studland Bay, en Angleterre, la tempête Chandra a récemment mis au jour les vestiges d’un navire vieux de quatre siècles. Une plongée dans l’histoire maritime.
Mais les tempêtes sont souvent perçues comme des épisodes brutaux. Pourtant, pour qui observe le littoral, elles jouent un rôle essentiel : elles sculptent les plages, déplacent les sédiments, révèlent les dynamiques naturelles… et parfois, mettent aussi au jour ce que l’on aurait préféré oublier.
À Saint‑Mandrier, hélas, nos tempêtes révèlent d’autres vestiges. Moins glorieux. Moins historiques. Et surtout, beaucoup moins rassurants.
10 mars 2026 : Qualité de l’air et brûlage de déchets verts : une fumée qui coûte des vies
Une réglementation indispensable pour protéger la santé de tous
Depuis de nombreuses années, l’APE milite aux côtés de France Nature Environnement pour que la réglementation interdisant le brûlage des déchets verts soit respectée à Saint-Mandrier-sur-Mer.
Nous menons régulièrement des campagnes d’information afin de sensibiliser les habitants de la commune aux risques sanitaires liés à cette pratique encore trop répandue.
Exemples de panaches provoqués par le brulage de végétaux qui peuvent contaminer fortement leur environnement immédiat (Photographies prises dans le Var en mars 2026).
9 mars 2026 : Grâce a l’action de la métropole TPM la qualité de l’air s’est améliorée en Europe. Vous ne le croirez pas, nous non plus !
Dans le bulletin municipal de décembre dernier, puis dans une publication sur son site en ligne en janvier 2026, le maire sortant, M. Vincent, s’est félicité de l’amélioration de la qualité de l’air sur le territoire de la métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM). Selon lui, cette évolution serait le résultat direct de « notre stratégie sur les transports, l’isolation des bâtiments et les moyens de chauffage ».
L’affirmation est catégorique. Elle est aussi très contestable. Sur les sujets d’urbanisme et d’environnement, M. Vincent affectionne les déclarations définitives. Elles s’accompagnent régulièrement d’attaques personnelles, notamment contre le président de l’APE, dont il semble visiblement jalouser l’expertise et les connaissances sur ces questions.
Mais revenons aux faits.
3 mars 2026 : Chenilles processionnaires. Pourquoi les « écolo-bobos » de l’APE avaient raison ou 30 ans d'inaction, de pulvérisations inefficaces et des promesses de campagne
Ce qui devait arriver arriva. Le 28 février 2026, la Préfecture du var diffusait une alerte concernant l'explosion de la population de chenilles processionnaires du pin. Pour les Mandréens, cette année encore le constat est sans appel : les jardins, les parcs et les abords des écoles les massifs boisés sont massivement envahis.
Pour l’APE, ce n’est malheureusement pas une surprise, mais la confirmation d’une crise que nous annonçons et documentons depuis des années.
De "l'écolo-bobo" à la réalité sanitaire
Souvenez-vous, en 2024, l'APE publiait une série d'articles préconisant le piégeage mécanique massif (éco-pièges ceinturant les troncs). La réponse du maire sur Facebook avait été comme à son habitude irrespectueuse, nous qualifiant d'« écolo-bobos » il préconisait les traitements microbiologiques de bactéries Bacillus thuringiensis (en abrégé Bt), qui n’ont pas empêcher l’explosion de chenilles de cette année.


