8 mai 2026 : Préserver la paix, préserver le vivant
Le 8 mai 1945, l’Europe retrouvait enfin le silence après des années de fracas, de destructions et de souffrances humaines inimaginables. Cette date marque la victoire contre la barbarie nazie, mais surtout le retour espéré de la paix sur un continent ravagé par la guerre.
Quatre-vingts ans plus tard, alors que les derniers témoins de cette époque disparaissent peu à peu, le devoir de mémoire demeure plus essentiel que jamais. Car la paix n’est jamais acquise. Elle est fragile. Elle se construit, se protège et se transmet.
En 2025, plus de 130 conflits armés ont été recensés à travers la planète, un record depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, aux portes mêmes de l’Europe, les conflits se multiplient à nouveau. Les images de villes détruites, de populations déplacées, de civils pris sous les bombes rappellent brutalement que la guerre n’appartient malheureusement pas au passé. Le nombre de morts dues aux conflits armés a atteint environ 170 700 en 2023, illustrant la gravité de la situation. Consciente de ces menaces, la France, se prépare à une éventuelle guerre en Europe d’ici cinq ans, renforçant ses capacités militaires et sa résilience face à un monde plus incertain.
L’olivier aujourd’hui en fleur pour réconcilier les peuples, le blé pour les nourrir, la colombe pour leur rappeler que la paix reste toujours fragile.
Dans un monde où montent les tensions internationales, les logiques de puissance, les replis nationalistes et les menaces militaires, la commémoration du 8 mai ne peut être réduite à une simple cérémonie protocolaire. Elle doit être un rappel. Le rappel du prix immense payé pour la paix. Le rappel que les peuples européens se sont relevés des ruines en faisant le choix de la coopération plutôt que de la haine. Le rappel enfin que préserver la paix, c’est aussi préserver ce qui rend la vie possible : nos libertés, nos paysages, notre environnement, notre humanité commune.
Les champs de blé qui ondulent sous le vent, la colombe symbole universel de paix, les oliviers centenaires qui traversent les générations… tout cela incarne ce que les guerres détruisent toujours en premier : la vie.
En ce 8 mai, ayons une pensée pour toutes les victimes des conflits passés et présents. Et n’oublions jamais que la paix n’est pas seulement l’absence de guerre : elle est un engagement quotidien pour un monde plus juste, plus humain et plus respectueux du vivant.
6 mai 2026 : Des géants à foils, les Ultim en entraînement au large de Saint-Mandrier
Trois des plus grands trimarans de course au monde ont élu domicile à La Seyne pour quelques jours. Entre exhibitions et réglages secrets, un spectacle rare s'offre depuis nos côtes.
La mer était calme, argentée sous le soleil, à peine ridée d'un souffle de vent, et pourtant, au large de la presqu'île, trois silhouettes démesurées filaient à des vitesses impossibles. Les Ultim sont là. Ces trimarans de 32 mètres, les plus rapides voiliers de course au monde, ont rejoint La Seyne-sur-Mer début mai pour un regroupement exceptionnel : à la fois exhibition, entraînement partagé et mise au point technique avant la grande échéance de l'automne.
2 mai 2026 : Une cascade d’or au jardin, le rosier liane en pleine lumière
Le rosier liane Rosa Banksiae est une véritable merveille printanière qui ne passe jamais inaperçue dans nos jardins. Dès le mois de mai, il se couvre d’une profusion de petites fleurs jaune pâle, délicates et lumineuses, qui se renouvellent jusqu’en juillet. Leur parfum, léger et subtil, accompagne agréablement les journées ensoleillées sans jamais être envahissant.
1er mai 2026 : un brin de bonheur à partager
Le 1er mai marque l’arrivée des beaux jours… et des petits bonheurs simples.
30 avril 2026 : Vent d'est sur la rade, goélands, véliplanchistes et fantômes de la Coupe de l'America
Il a suffi d'un vent d'est pour que la rade s’agite. Ce matin, la surface paisible depuis quelques jours s'est hérissée de petites vagues, les goélands ont quitté leurs postes et la presqu'île a retrouvé ce visage qu'elle réserve aux jours de brise franche. L’occasion de ramener quelques images de la rade.
27 avril 2026 : Inde : quand avril brûle comme jamais
Pendant que la presqu'île profite de ses premiers beaux jours de printemps, à des milliers de kilomètres d'ici, l'Inde suffoque. Et pas comme d'habitude.
19 des 20 villes les plus chaudes du monde : toutes en Inde
Depuis la mi-avril 2026, une vague de chaleur d'une précocité et d'une intensité exceptionnelles frappe le sous-continent indien. Le thermomètre affiche 43°C à New Delhi, et ce n'est qu'un début. Selon l'IQAir, 19 des 20 villes les plus chaudes de la planète se trouvent actuellement en Inde. Bhagalpur (Bihar), Talcher (Odisha), Asansol (Bengale-Occidental) ... des noms peu connus mais des chiffres qui parlent d'eux-mêmes : 42, 43, parfois plus de 44°C, en plein mois d'avril.
19 avril 2026 : Le gesse d'Espagne (Lathyrus clymenium), une élégante discrète du printemps méditerranéen
Une plante que l'on croise sans toujours la reconnaître
Avec ses petites fleurs bicolores aux teintes allant du rose vif au pourpre profond, le gesse d'Espagne est l'une de ces plantes sauvages qui méritent que l'on s'arrête. Présente sur la presqu'île de Saint-Mandrier comme dans l'ensemble du pourtour méditerranéen occidental, Lathyrus clymenium appartient à la grande famille des Fabacées, celle des pois, des fèves et des vesces, et partage avec elles ce caractère grimpant et cette fleur en forme de papillon caractéristique, que les botanistes appellent fleur papilionacée.
17 avril 2026 : Pollution atmosphérique en rade de Toulon, les photos parlent d'elles-mêmes
Ce que nos photos montrent
Les photographies publiées ici ont été prises récemment depuis la presqu'île de Saint-Mandrier. Elles montrent des panaches de fumée noire ou grise s'échappant des cheminées de ferries. Pas besoin de long discours : ces images témoignent d'une réalité que certains responsables politiques, prompts à se féliciter de progrès qui restent à démontrer, semblent avoir décidé de ne plus voir.
Le Pascal Lota et leurs contemporains : une pollution bien réelle
14 Avril 2026 : L'Arctic Metagaz, un méthanier fantôme au cœur d'une crise méditerranéenne
Le MT Arctic Metagaz est un méthanier russe de 277 mètres de longueur pour 43 mètres de largeur, d'un tonnage brut d'environ 93 844 tonnes et d'une capacité de cargaison de 138 000 m³ de GNL. Construit en Corée du Sud en 2003 par le chantier naval Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering, il a connu plusieurs noms au fil de sa carrière : Berge Everett, GDF Suez Everett, Everest Energy, avant d'être rebaptisé Arctic Metagaz en 2025.
Dans la nuit du 2 au 3 mars 2026, le navire est victime d'explosions en Méditerranée, alors qu'il navigue au large de la Libye. L'Autorité libyenne des ports et du transport maritime parle d'« explosions soudaines » d'origine inconnue, suivies d'un « énorme incendie ». Les 30 marins russes parviennent à se réfugier dans un canot de sauvetage et sont secourus par un pétrolier.
7 avril 2026 : Le coin des Passionnés de photographie, Bruno Barbey, « Visions sur le monde 1964 - 2020 »
À voir en ce moment, à la Villa Tamaris, centre d’art de la Métropole Toulon Provence Méditerranée, l’exposition du reporter photographe Bruno Barbey, intitulée « Visions sur le monde 1964 - 2020 ».

