Sur leurs pages Facebook, les élus de la municipalité, météorologues amateurs ou écologistes autoproclamés de la dernière heure, tentent d’expliquer que les inondations récentes du quartier de Pin-Rolland, notamment entre les stades et les nouvelles constructions, ainsi que la chute de nombreux pins, seraient dues au réchauffement climatique.
Un argument commode… mais qui ne résiste pas à l’analyse des faits.
Ce qui est vrai
Le quartier de Pin-Rolland a une nouvelle fois été fortement inondé, et cette fois à un niveau particulièrement élevé : le trottoir longeant le stade a été entièrement submergé (photographies et vidéo du 22 décembre 2025).
La question est donc légitime : Le réchauffement climatique explique-t-il ces événements, ou existe-t-il d’autres causes, plus locales et bien identifiables ?
Analyse des précipitations de décembre 2025
Depuis le 1er décembre, les précipitations cumulées atteignent, au 27 décembre, 179 mm, avec un maximum journalier de 40 mm le 21 décembre.
Ces valeurs, replacées dans un contexte historique récent, n’ont rien d’exceptionnel :
- Décembre 2014 : 186 mm (83 mm en 24 h)
- Décembre 2009 : 202 mm (53,6 mm en 24 h)
- Décembre 2008 : 205 mm (67,6 mm en 24 h)
Certains invoqueront les 104 mm tombés en trois jours (du 21 au 23 décembre 2025). Pourtant, en 2014, ce sont plus de 143 mm qui étaient tombés en trois jours (du 4 au 6 décembre 2014), sans provoquer de telles inondations à Pin-Rolland. D’ailleurs, pour mémoire, le record local journalier reste de 189 mm en 24 heures, enregistré le 2 octobre 1973.
La véritable différence : l’artificialisation des sols
En 2014, les surfaces naturelles du couloir écologique, ponctuées de dépressions naturelles, n’étaient pas imperméabilisées par les parkings et immeubles construits en 2024.
Ces sols permettaient une infiltration naturelle d’une grande partie des eaux de pluie.
C’est précisément ce point que l’APE avait soulevé devant le tribunal administratif, lors de son recours contre les permis de construire délivrés dans cette zone.
Et les arbres déracinés à Sainte-Asile ?
La chute de nombreux pins dans la pinède de Sainte-Asile est-elle due au réchauffement climatique ? Là encore, les faits racontent une autre histoire.
Le phénomène observé est un chablis, c’est-à-dire le déracinement ou la rupture d’arbres sous l’effet du vent.
Selon l'Association forestière du sud du Québec, les éclaircies permettent au vent de s’infiltrer dans le peuplement, créant des turbulences qui augmentent la force exercée sur les arbres. La période de vulnérabilité peut durer de 2 à 5 ans, voire jusqu’à 15 ans dans certains cas, notamment après des éclaircies tardives dans des peuplements âgés. Les coupes totales exposent également les arbres en lisière à des vents forts et turbulents et sont susceptibles d’engendre des chablis.
Or, cette pinède a subi un éclaircissement sévère en 2020, qualifié de « dépressage » par la commune, avec 256 pins abattus, notamment pour alimenter la centrale de Gardanne. Ces coupes avaient été dénoncées par l’APE à l’époque.
Plus récemment encore, cette année des pins ont été coupés en lisière de pinède, côté habitations.
Le 26 décembre 2025, de nombreux pins ont été déracinés par les vents violents à proximité immédiate des souches encore visibles des arbres récemment coupés.
Vent, sol et coupes : un cocktail connu
Les relevés météorologiques montrent que, à partir du 21 décembre, concomitamment aux fortes pluies, les rafales ont dépassé les 100 km/h, avec un maximum de 118 km/h le 26 décembre. Mais pour mémoire, les rafales de vent les plus violentes mesurées ont atteint un maxima de 183,3 km/h le 29 janvier 1999 !
C’est donc une conjonction de facteurs qui peut expliquer les déracinements observés. Sur un sol argilo-sableux, saturé en eau, et dans une pinède fragilisée par des éclaircies récentes, ces rafales ont suffi à provoquer les déracinements observés.
Là encore, tout indique que ces chablis n’ont rien d’exceptionnel, ni de directement imputable au réchauffement climatique.
Conclusion
Il est donc pour le moins discutable d’attribuer systématiquement :
- les inondations de Pin Rolland,
- l’aggravation du ruissellement,
- et les chutes d’arbres,
au seul réchauffement climatique, tout en passant sous silence la responsabilité de l’urbanisation intensive, de l’imperméabilisation des sols et des mauvaises pratiques de gestion forestière.
Mais n’en doutons pas : la commune expliquera qu’il est urgent de continuer d’urbaniser, tout en jugeant qu’il est urgent d’attendre pour traiter les problèmes d’inondations, pourtant directement aggravés par le bétonnage massif de Pin-Rolland.
À quand une vraie politique d’adaptation locale : préservation des zones naturelles perméables, gestion raisonnée des forêts, arrêt du bétonnage ?
Et si, finalement, les véritables « écolos-bobos » n’étaient pas ceux que la municipalité désigne, nous en l’occurrence ?
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Chers amis, chers soutiens de l’APE,
En cette fin d’année, l’APE tient à remercier chaleureusement toutes celles et ceux qui, par leur soutien, leur engagement et leur vigilance, contribuent chaque jour à la défense de notre environnement et de notre cadre de vie.
Merci infiniment pour votre fidélité, votre engagement tout au long de 2025. Grâce à vous, nous avons pu défendre avec force notre belle presqu’île : ses espaces naturels, sa qualité de l’air et de l’eau, son cadre de vie unique et la santé de ses habitants. Ces victoires, petites ou grandes, sont avant tout collectives.
Un remerciement tout particulier aux accompagnateurs de « Marchons vers l’école » : votre présence régulière, votre énergie et votre sourire font de chaque trajet un moment sécurisé, convivial et éducatif pour nos enfants. Vous êtes les héros discrets de la presqu’île, et nous sommes fiers de compter sur vous !
Nous restons plus que jamais mobilisés à vos côtés pour protéger et embellir Saint-Mandrier face à l’artificialisation, aux pollutions et à la pression urbaine. Ensemble, continuons à faire vivre ces valeurs qui nous rassemblent.
Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année 2025, des moments de partage et de sérénité en famille et entre amis, et l’énergie nécessaire pour poursuivre ensemble, en 2026, la protection du vivant et de notre territoire sous le soleil.
L’équipe de l’APE
La COP30 : Des promesses non tenues
Dix ans après l’Accord de Paris, la COP30 à Belém devait être un tournant pour le climat. Pourtant, malgré un cadre prometteur (présidence brésilienne, mobilisation historique en Amazonie), les résultats sont décevants :
- Aucune feuille de route concrète pour sortir des énergies fossiles.
- Blocages sur la finance climat : Les pays riches (dont l’UE) ont affaibli leurs engagements, repoussant les objectifs à 2035, sans engagement chiffré en maintenant l’ambiguïté sur les montants.
- L’Union européenne, championne du double discours : Elle défend publiquement la transition écologique, mais continue de financer le pétrole, le gaz et le charbon, tout en affaiblissant ses propres réglementations environnementales (ex. : détricotage du Pacte Vert, reports sur les polluants éternels, etc.).
- Résultat : Un programme de travail procédural sans obligations claires ce qui alimente un sentiment d’injustice et fragilise la construction d’un accord mondial crédible.
Bilan climatique : une fin d'année 2025 alarmante pour le monde et la France
En cette fin décembre 2025, le bilan climatique mondial et français confirme une tendance inexorable au réchauffement, avec des records qui s'enchaînent et des impacts de plus en plus visibles.
- À l'échelle mondiale, 2025 s'annonce comme la 2e ou 3e année la plus chaude jamais enregistrée, ex æquo ou juste derrière 2023 et 2024 (selon l'OMM et Copernicus). Les 11 dernières années (2015-2025) forment la série la plus chaude depuis les relevés, avec une anomalie moyenne de +1,42 °C pour janvier-août par rapport à l'ère pré-industrielle.
- En France, Météo-France classe 2025 au 3e ou 4e rang des années les plus chaudes depuis 1900, avec une température moyenne d'environ 14 °C (+1 °C par rapport à la normale 1991-2020). Un jour sur deux a été plus chaud que la moyenne, et les records de chaleur ont été 10 fois plus nombreux que ceux de froid. Épisodes marquants : chaleurs anormales en mai, juin, août, novembre et décembre ; été au 3e rang des plus chauds ; sécheresse des sols sur au moins 30 % du territoire (mai-août) ; incendies violents (ex. : 11 000 ha brûlés dans l'Aude). Précipitations proches de la normale, mais contrastes forts.
L’Union européenne : Vers une "trumpisation" environnementale ?
Un article récent du Monde révèle une tendance inquiétante : l’UE adopte des mesures de simplification réglementaire qui affaiblissent les protections environnementales et sanitaires.
- 8ème paquet "omnibus" adopté le 10 décembre : affaiblissement du pacte vert, report du règlement sur la déforestation importée, recul sur le devoir de vigilance des entreprises, dérégulation environnementale et même la possibilité d’ignorer la science dans les évaluations de l’impact des pesticides !
- Conséquence : Une régression écologique au profit des intérêts économiques, avec des économies estimées à 1 milliard d’euros pour les entreprises… au détriment de la santé et de l’environnement.
- 10ème paquet "omnibus" En complément, la Commission européenne a présenté le 16 décembre une proposition de « simplification » de la réglementation sanitaire alimentaire qui marque un tournant majeur dans la gestion des pesticides en Europe. Ce texte prévoit d’accorder à la majorité des biocides et pesticides des autorisations illimitées dans le temps, supprimant les réévaluations régulières de leur dangerosité, et ouvre même la voie au retour des épandages aériens interdits depuis 2009. Sous couvert de simplification administrative, cette réforme fait craindre un affaiblissement durable des protections sanitaires, environnementales et de la biodiversité.
Hier 16 décembre, l'UE a repoussé l’interdiction totale des moteurs thermiques en 2035
- Une décision présentée comme une victoire par leurs défenseurs mais qui laisse en réalité très peu de place aux motorisations à pétrole sur le long terme.
- L’objectif de –90 % d’émissions de CO₂ rend l’électrique incontournable, les rares exceptions reposant sur des solutions coûteuses et écologiquement discutables comme les carburants synthétiques, les biocarburants ou certains hybrides rechargeables. Soutenue par d’importants investissements dans les batteries, les contraintes sur les flottes d’entreprises et l’évolution rapide du marché, l’électrification du parc automobile européen est donc appelée à s’accélérer inexorablement.
Catastrophes naturelles : Une facture toujours élevée
- 220 milliards de dollars de pertes économiques en 2025 (contre 310 en 2024), avec des événements marquants :
- Incendies de Los Angeles : 40 milliards de dollars de pertes assurées (record historique).
- Ouragans moins destructeurs aux États-Unis, mais des inondations dévastatrices en Asie du Sud-Est.
- Tendance de fond : Les coûts des catastrophes naturelles restent sur une trajectoire ascendante, confirmant l’urgence d’agir.
Quelques lueurs d’espoir malgré tout, certaines avancées méritent d’être soulignées :
- Biodiversité en France : Des progrès, mais encore trop fragiles Le Rapport France Biodiversité 2025 ou sa synthèse (juste 2 pages) montre que :
- 248 espèces protégées sont suivies de près, avec des signes encourageants pour certaines (ex. : Balbuzard pêcheur, Vautour moine, Flamant rose, mouette rieuse).
- Mais la biodiversité recule globalement, faute de protection suffisante des habitats (forêts, zones humides, océans).
- Message clé : Les actions de conservation fonctionnent quand elles sont bien financées et appliquées. Il faut donc amplifier les efforts !
- Interdiction des PFAS et perturbateurs endocriniens dans les jouets en UE d’ici 2030, pour protéger les enfants.
Dans ce contexte, le rôle des associations locales comme l’APE83430 prend tout son sens. Informer sans catastrophisme mais sans minimiser les risques, relayer les données scientifiques de manière accessible, défendre la santé des enfants, la qualité de l’air et la protection de notre littoral : ce sont des leviers concrets d’action à notre échelle.
L’APE83430 invite les familles de Saint‑Mandrier à rester mobilisées : en s’informant, en soutenant les démarches en faveur des transports moins polluants, de la réduction des émissions locales et de la protection des milieux naturels, chacun peut contribuer à rendre notre presqu’île plus résiliente face au changement climatique, dès maintenant et pour les générations à venir.
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#COP30 #Climat #Biodiversité #TransitionÉcologique #APE83430
Huit associations*, dont l’APE, viennent de déposer conjointement ce 24 novembre un recours gracieux auprès du président de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (MTPM).
Ce recours vise à obtenir l’annulation de la délibération n°25/09/229, adoptée le 24 septembre 2025, par laquelle MTPM a déclaré d’utilité publique le projet de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) et levé les réserves formulées par les commissaires enquêteurs lors de l’enquête publique de mai-juin 2025.
Pourquoi ce recours ?
Les associations estiment que la Métropole a adopté cette délibération en méconnaissance du Code de l’environnement, sans répondre réellement aux réserves officielles de l’enquête publique ni aux observations du public.
Selon elles, le projet validé reste incomplet, imprécis, mal évalué, et présente des impacts environnementaux, sociaux et budgétaires qui n’ont pas été correctement examinés.
Le recours s’appuie notamment sur les points suivants :
1. Un tracé insuffisamment étudié autour de la gare de La Pauline
Le « tracé en boucle » prévu n’a pas fait l’objet d’une évaluation complète ni d’une étude d’alternatives, comme l’exige la loi. Il ne répond pas aux standards d’un véritable site propre, limitant la performance future du réseau.
2. L'absence d'étude d'alternative pour le rabattement à la gare de La Seyne
Une solution proposée par les citoyens – un passage en trémie sous la voie ferrée, déjà prévue dans la DUP de 2005 – n’a jamais été examinée, malgré son intérêt majeur pour la performance du réseau.
3. L’absence d'aménagements cyclables continus autour de la gare de La Seyne
Contrairement aux obligations légales (article L. 228-3 du Code de l’environnement), aucune continuité cyclable ou piétonne n’est prévue sur un axe pourtant identifié comme structurant dans les schémas métropolitains.
4. L’absence d’un véritable pôle d’échanges multimodal (PEM) à La Seyne
Bien que prévu par les documents de planification, le PEM n’apparaît pas dans le budget du BHNS. La délibération mise en cause se contente d’annonces générales sans mesures concrètes.
5. Une traversée du port en 2×1 voie insuffisamment justifiée
Le projet induit des reports de trafic importants sans étude d’impact complète, tout en maintenant des expropriations contestées et coûteuses.
6. Des études complémentaires renvoyées à plus tard
Plusieurs réserves des commissaires enquêteurs sont déclarées « levées » alors que la Métropole renvoie à des études futures – ce qui est contraire au principe même de la déclaration de projet, qui doit adapter le projet avant, et non après, son adoption.
7. Une refonte du réseau de bus peu lisible et parfois contradictoire
Certaines lignes existent encore en doublon ou ne disposent pas de rabattement clair, donnant un réseau incohérent dès son lancement. C’est le cas de la ligne 18 qui relie Saint-Mandrier à Blache.
Une délibération irrégulière qui doit être retirée
Les associations rappellent que la Métropole avait l’obligation, en vertu du Code de l’environnement, de modifier substantiellement son projet avant adoption pour tenir compte de l’enquête publique.
Or, aucune modification significative n’a été retenue, malgré des réserves majeures.
Elles demandent donc le retrait pur et simple de la délibération, faute de quoi un recours devant le Tribunal administratif de Toulon sera déposé.
Pourquoi l’APE est concernée ?
Parce que pour les Mandréennes et Mandréens, ce projet structurant transformera durablement :
- Leur environnement urbain,
- leurs déplacements,
- les émissions de polluants et les impacts sur leur santé,
- leur qualité de vie,
- et l’usage de l’espace public à l’échelle métropolitaine.
L’APE et les autres associations évidemment ne contestent pas le principe d’un réseau de transport performant : bien au contraire, c’est pourquoi elles demandent un projet mieux conçu, mieux documenté, plus durable et réellement conforme à la loi.
La suite
Le président de MTPM dispose d’un délai de deux mois pour répondre. En l’absence de retrait ou de réponse satisfaisante, les associations engageront un recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative.
L’APE vous tiendra informés des suites de cette procédure.
* ACTENERGIES, APE, Association Porte Marine et Compagnie, CILOS (CIL de La Seyne Ouest et sud), CIL Balaguier, CIL Des Mouisseques, FNE Var, MART.
Le 13 novembre dernier, à l’heure du déjeuner, M. Gilles Vincent publie un nouveau post sur son compte Facebook intitulé « les masques tombent ». Une fois encore, il tente de mêler l’APE à ses querelles politiciennes en réaction à notre simple post… qui ne faisait pourtant que répondre à ses propos visant à justifier l’interdiction d’accès de la permanence des élus à la Vague Mandréenne. Car, fidèle à une habitude désormais bien rodée, il en avait profité pour s’en prendre à l’APE, son faire-valoir favori, allant jusqu’à brandir, encore, une menace de plainte.
Nous rappelons donc ici les faits.
1. L’APE n’a strictement rien à voir avec l’épisode évoqué par M. Vincent
L’APE n’a pas commenté ce qu’auraient fait des élus ou sympathisants de la Vague Mandréenne lors de la permanence des élus annoncée comme chaque mois dans Le Mandréen. Nous avons simplement répondu au post dans lequel M. Vincent mettait en cause notre association sans motif valable.
Rien, dans cette affaire, ne concerne l’APE. Mais le maire a jugé utile de s’en servir pour détourner l’attention comme à son habitude et tenter de discréditer notre action environnementale.
2. Une “révélation” tardive … et mal informée
Dans son message, M. Vincent feint de découvrir que les noms du président et du secrétaire actuels de l’APE figuraient dans les statuts de création de l’association citoyenne La Vague Mandréenne en… 2020. Doit-on lui rappeler que ces deux personnes avaient démissionné de leurs mandats à l’APE dès leur engagement sur cette liste, afin d’éviter toute confusion entre les deux structures, Une démarche transparente et responsable pour éviter toute confusion entre les deux structures. M. Vincent bien opportunément omet de le préciser ! L’aurait-il oublié ?
La Vague Mandréenne est toujours une association citoyenne sans aucune affiliation à un parti politique, apartisane, dotée aujourd’hui d’un nouveau Conseil d’administration.
3. Le refrain du “mélange des genres” : une accusation à sens unique
M. Vincent conclut en se demandant s’il n’y aurait pas un “mélange des genres” lorsqu’un membre d’une association environnementale apporte sa voix à la liste électorale de son choix.
Si l’on suit cette logique, il faudrait interdire à tout citoyen engagé dans une association, culturelle, sportive, environnementale, humanitaire ou autre, d’exprimer un choix politique. Une absurdité démocratique.
Et puisque M. Vincent veut “faire tomber les masques”, alors faisons-le jusqu’au bout et rappelons qu’un bon nombre d’élus de sa propre liste sont membres encartés du parti politique Les Républicains. Lui-même, son fils Romain Vincent (candidat LR très malheureux au législatives de 2022 et également délégué LR de la 7e circonscription du Var), ainsi que plusieurs autres élus de sa liste : M. Romain Blanc, M. Rémi Cailleaux, M. Fabrice Dedons, M. Alain Fontana…
Encartés LR et c’est bien leur droit, et appliquant donc la ligne politique nationale de leur parti questions de santé, d’urbanisation, environnement, éducation, etc., peuvent-ils décemment faire la leçon à une association apolitique ? Et que doit-on penser du rôle politique des associations satellites comme « Les Amis d'Union Pour Saint Mandrier » (Président : M. Romain Vincent) ou « l’Union pour Saint-Mandrier » (M. Fabrice Dedons), qui sont directement liées à la liste dite d’Union de M. Vincent ?
Dès lors, qui mélange réellement les genres ?
4. L’APE : apartisane, indépendante, fidèle à sa mission et plus que jamais déterminée
Notre association ne se laissera pas intimider. L’APE est, et restera, apolitique, apartisane et indépendante. Nous continuerons en toute transparence notre mission : alerter sur les impacts des polluants sur la santé, défendre les espaces naturels et le littoral de Saint-Mandrier contre le bétonnage excessif, exiger la transparence dans la gestion communale quelles que soient les tentatives d’instrumentalisation politique à notre encontre.
À M. Vincent, nous répondons :
- Oui, chacun a le droit de s’engager dans la vie citoyenne, associative ou politique, sans être stigmatisé.
- Non, l’APE ne fait pas de politique, elle défend l’intérêt général et l’environnement.
- Oui, nous exigeons que les élus rendent des comptes sur leurs décisions, sans diversion ni intimidation.
Nous laissons les Mandréennes et les Mandréens juger, en toute connaissance de cause, qui agit pour le bien commun… ou pour des intérêts partisans. Qui fait de la politique politicienne dans cette commune.
#APE83430 #Transparence #Environnement #SaintMandrier #DémocratieLocale
L'APE prend acte du post diffamatoire publié par le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer, Gilles Vincent, qui invente un incident politique pour tenter, une fois de plus, de discréditer notre association et son action essentielle en faveur de notre santé et l'environnement de notre presqu’ile.
Gilles Vincent, s’acharne une nouvelle fois sur ses opposants en brandissant la menace de plainte pour une simple présence à la mairie annexe du Pin Rolland sans qu’aucun propos déplacé n’ait été échangé. Et pourtant, le maire y voit une « perturbation » et une « agressivité »… que personne n’a constatée.
Mais le plus grave, il instrumentalise l’APE à des fins politiciennes.
Aussi, nous souhaitons rétablir les faits avec la plus grande fermeté et transparence :
- L'APE est et reste strictement apartisane. Notre seule boussole est la protection de la presqu'île, le respect des lois sanitaires et environnementales, et l’amélioration de la qualité du cadre de vie des Mandréennes et Mandréens. Nos membres et sympathisants proviennent de tous les horizons et sensibilités politiques.
- Instrumentalisation Politique : Une nouvelle fois, le Maire fait un amalgame scandaleux et use d'une instrumentalisation politique grossière en mentionnant la présence d'un de nos membres. Cette personne était présente à la Mairie annexe à titre strictement personnel et citoyen, et non en tant que représentant ou émissaire de l'APE.
- Le Deux Poids, Deux Mesures : L'accusation de "faire de la politique" est particulièrement ironique venant d'un élu d’un parti politique bien connu. Le Maire se présente comme "apolitique" tout en étant, comme nombre de ses colistiers, un membre affiché d’un parti politique, sous l'étiquette duquel sa liste s’est même présentée (UMP en 2014, LR en 2020 d’après le site du Ministère de l’intérieur). L'APE, en revanche, n'a aucune attache partisane et agit uniquement sur des dossiers techniques et environnementaux (qualité de l'eau, urbanisme).
- Déni de la Réalité : Le fait de dénoncer la "collusion" entre l'opposition et l'APE est une manière de discriminer notre association et de sous-entendre que toute critique de l'action municipale est nécessairement politisée. L'APE continuera d'alerter les autorités et la population, quelle que soit la liste municipale majoritaire en place.
L'APE ne se laissera pas entraîner dans les querelles politiciennes. Nous sommes un contre-pouvoir citoyen qui s'appuie sur la science et le droit. Nous demandons l'arrêt immédiat de cette campagne de dénigrement visant à museler la voix des protecteurs de l'environnement à Saint-Mandrier.
Notre engagement : Continuer à œuvrer pour l'intérêt général, loin des étiquettes et des menaces de poursuites. Ensemble, protégeons notre littoral – car la vérité et la transparence ne sont pas des luxes, mais des droits essentiels.
Rejoignez l'APE pour agir ou faites un don pour soutenir nos actions,
Ce mercredi soir, la nature nous a offert un spectacle absolument magique au-dessus de la rade de Toulon.
La pleine lune s’est d’abord levée lentement, toute rouge, à l’horizon… comme si elle s’extirpait des collines incandescentes. Puis elle a glissé progressivement dans l’axe de Saint-Mandrier, devenant d’un éclat vif et impressionnant, éclairant la surface de la mer, le village et les pins comme un projecteur naturel.
Quelques minutes plus tard, le clou du spectacle : elle a glissé dans un banc de nuages, des éclats d’argent qui dansaient au-dessus de la rade comme un kaléidoscope céleste. Ils dessinaient une mosaïque géante tout autour d’elle, la lune parfaitement centrée, comme une pièce maîtresse d’un tableau vivant.
Un rappel que la nature, même la nuit, continue de nous montrer qu’elle est une extraordinaire artiste. Et que ces instants, quand on prend le temps de les regarder vraiment, sont des cadeaux.
Si vous l’avez observée aussi ce soir depuis Saint-Mandrier ou depuis la rade : vous avez forcément ressenti cette émotion-là.
Seule faute de goût dans ce tableau nocturne parfait : le halo du panache de fumée du Mega Andrea de la Corsica Ferries quittant la rade…
Continuons à regarder, à raconter et à sauvegarder ce qui fait la beauté de notre littoral.
#PleineLune #RadeDeToulon #SaintMandrier #Ciel83430 #APE83430
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