En fin de journée, portée par un vent léger de mer la sague a enveloppé la presqu’ile et ses microgouttelettes se sont déposées sur les plantes !
Le Coudon et une grue du port militaire se distinguaient à peine dans la brume…
C’est le cas quand la température de l’air bien réchauffé par le soleil de la journée est bien supérieure à celle de la mer bien fraîche suite au Mistral (https://www.ape83430.fr/la-vie-mandreenne/625-la-sague-sur-saint-mandrier).
Le Mega Andrea de Corsica Ferry de 19h00 s’est volatilisé dans la sague d’où sortait son panache de pollution. Le dioxyde de soufre(SO2) émis par la combustion du gasoil se combine avec l’eau de la sague et l’oxygène atmosphérique. C’est l’une des principales causes des pluies acides, perturbant, voire détruisant les écosystèmes les plus fragiles.
La sague, quant à elle s’est volatilisée à la tombée de la nuit, le Mega Andrea, même devenu invisible, continue de polluer …

COMMUNIQUE DE PRESSE du MERCREDI 5 OCTOBRE 2022
Dopée à la consommation de ressources, notre société consomme beaucoup trop d’énergie et de matières, et plus que ce que notre planète est capable de reconstituer. La crise énergétique actuelle (arrêt de la moitié du parc nucléaire, crise ukrainienne) nous impose de réfléchir dans l’urgence à nos consommations pour éviter coupures d’électricité et rationnement d’énergie. Pour répondre à cette situation à la fois exceptionnelle et prévisible, le gouvernement va présenter demain son plan de sobriété. Objectif : diminuer la consommation énergétique de 10 % en 2 ans. Au-delà de cet impératif de court terme pour passer l’hiver, France Nature Environnement liste 6 axes clés pour faire de la sobriété un objectif de moyen et long terme, qui implique l’ensemble de la société et soit un puissant levier de justice sociale.
Cette Journée mondiale des animaux soutenue par l’Organisation des Nations unies (ONU) a pour objectif de sensibiliser sur l'importance de la faune, y compris celle des jardins qui est également indispensable pour le bon développement de la flore, donc de la biodiversité.
Le 4 octobre est également le jour de la Saint François d’Assise, religieux italien du 12e siècle considéré comme le saint patron des animaux. Il a exprimé un profond respect envers les animaux en œuvrant toute sa vie pour leur protection, au point qu’il est considéré comme le premier défenseur de la cause animale.
En France métropolitaine, selon l’UICN, 14% des mammifères, 24% des reptiles, 23% des amphibiens et 32% des oiseaux nicheurs sont menacés de disparition du territoire. Tout comme 19% des poissons d’eau douce et 28% des crustacés d’eau douce. Pour la flore, par exemple, 15% des espèces d’orchidées sont menacées.
Pour notre région, la Liste rouge des dunes côtières et rivages sableux méditerranéens a établi que 7 de ces écosystèmes sur les 9 évalués par l’UICN étaient menacés du fait de l’urbanisation, du recul du trait de côte et de la fréquentation touristique. Ce 30 septembre, le Comité français de l’UICN, l’Office français de la biodiversité (OFB) et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) publient un rapport sur les rivages rocheux du littoral méditerranéen. Cette nouvelle évaluation, qui a mobilisé de nombreux experts (universités, Conservatoires botaniques nationaux, Conservatoire du littoral), montre que deux tiers des écosystèmes identifiés sont menacés ou quasi-menacés du fait de l’urbanisation du littoral, de la fréquentation ou encore de la présence d’espèces végétales exotiques envahissantes.
Des actions sont nécessaires pour protéger ce patrimoine écologique exceptionnel, avec des cortèges d’espèces que l’on ne retrouve nulle part ailleurs en France. En l'absence d'efforts supplémentaires, l'appauvrissement de la biodiversité se poursuivra, voire s'accélérera.
Dans de nombreux pays, des actions sont menées : proposition de projets de loi pour agir contre la cruauté et la maltraitance, campagnes de sensibilisation auprès du grand public, journées portes ouvertes au sein des refuges et associations pour encourager l’adoption ; etc.
Sur la presqu’ile, bel exemple de ce qu’il ne faut pas faire, les projets immobiliers se succèdent accélérant l’urbanisation de notre commune et par conséquence augmentent la densité de la population et la fréquentation...
Un communiqué de la préfecture maritime a indiqué que vers 12h42, « alors qu’il était en maintenance de longue durée sur la base navale de Toulon, un incendie s’est déclaré à bord du sous-marin nucléaire d’attaque Perle. Le sinistre s’est déclenché dans un local dédié au stockage de vivres situé en zone avant du sous-marin. Le sous-marin a été évacué ».
« Il n’y a pas de blessés. Le feu reste circonscrit dans le local concerné par l’évènement initial et aucun risque radiologique n’est à craindre. Conformément aux procédures et à titre préventif, le Plan d’urgence interne [PUI] du site de la base navale de Toulon a été déclenché. L’intervention des équipes spécialisées, composées notamment de marins-pompiers de la base navale et de renforts du bataillon des marins-pompiers de Marseille, est en cours ».
Un beau soleil illuminait le forum des associations qui fut une fois encore un beau moment de partage entre membres de l’APE et d’accueil de nouveaux adhérents.
Comme à chaque rencontre, ce fut l’occasion de faire un point des actions en cours et à venir de l'APE. Ainsi, la gestion des déchets et les pollutions par les plastiques et bactériologiques des plages et des eaux de la rade ont fait l'objet de très nombreuses questions, suggestions et discussions.
Pour ceux qui souhaitaient rencontrer les associations environnementales de la Seyne sur mer, nous vous informons qu'en raison des intempéries prévues ce samedi, le forum des associations de la Seyne sur mer, qui devait se tenir ce samedi 3 septembre sur le parc de La Navale, est reporté au samedi 10 septembre, toujours sur le parc de La Navale de 10h à 18h.
Après deux années marquées par la pandémie du Covid-19 et les précautions sanitaires qui s’imposaient, l’évolution favorable de la pandémie a permis aux adhérents de l’association de se retrouver pour l’assemblée générale qui s’est tenue en présentiel le 16 avril dernier.
Une belle occasion de faire le point sur les actions menées pour la protection de l’environnement de la presqu’ile et plus largement celles réalisées au niveau de notre région en commun avec les associations concernées par la protection de la nature.
En effet, le nombre d’espèces évolue en permanence, mais la communauté scientifique estime qu’aujourd’hui les activités humaines accentuent ces changements et sont la principale raison des disparitions d’un grand nombre d’espèces. Les études identifient comme cause de cette érosion de la biodiversité l’agriculture intensive, l’exploitation forestière, l’urbanisation, l’extraction minière, les activités de pêche et de chasse intensive, la pollution et les espèces invasives et autres maladies ainsi que le changement climatique.
Avec l’aide des données du Conservatoire botanique, de la LPO, de Reptil’Var, l’APE tient à jour un répertoire des différentes espèces observées sur la presqu’ile depuis plus de 30 ans. Aujourd’hui, nous vous proposons de participer à une étude citoyenne de recensement de deux espèces inscrites sur la liste des espèces protégées : le hérisson (Erinaceus europaeus), résident permanent de la presqu’ile et le martinet noir (Apus apus), migrateur de passage de mars à octobre.
Nombre d’entre nous ont constaté la raréfaction du hérisson sur la presqu’ile. C’est le même constat des scientifiques au niveau européen. En France, au moins 70% des populations de hérissons ont disparu en 20 ans sous l’effet de différents facteurs. Ainsi, l’intensification du réchauffement climatique ferait que les naissances des choupissons (les jeunes hérissons) initialement en été, sont maintenant observées en automne, période qui ne permet pas au jeune animal de trouver les ressources nécessaires pour passer l’hiver.
Quant aux martinets noirs, ils sont observés en plus grand nombre dans les airs de la presqu’ile pendant la période de reproduction entre mi-avril et fin juillet. Expert en voltige, le martinet noir, entièrement brun noirâtre avec une gorge plus clair est plus grand que l’hirondelle, avec des ailes longues en forme de faux. Ses populations sont en forte décroissance, en effet, ils nichent dans les fissures et cavités des habitations et les sites favorables à l’installation des nids se raréfient suite à la rénovation du bâti ancien.
Le hérisson et le martinet noir sont des espèces protégées en France et en Europe.
Ce projet de sciences participatives est ouvert à tous : il suffit de prendre une photo de chaque hérisson et des lieux de nidification de martinets que vous observerez dans votre jardin ou lors de vos promenades le long des sentiers et quartiers de la presqu’ile. Si disponible, l’option localisation de l’appareil photo doit être activée pour que chaque photo enregistre la position géographique GPS du site de la prise de vue afin de cartographier vos observations. Les photos sont ensuite à transmettre à
Merci de votre soutien et de votre participation à ce projet. N’hésitez pas à nous contacter pour toute question, prenez bien soin de vous.
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