Cultiver son coin de jardin, quelle bonne idée, surtout dans le contexte actuel des bouleversements écologiques que nous observons. Mais, votre jardin, votre potager ne sont pas toujours des oasis préservées du monde environnant. En effet, nous vous informons régulièrement sur les atteintes à la qualité de l’air, des eaux ou du sol de notre région, de la presqu’île. Le sol de vos jardins sont souvent les lieux où se déposent les contaminants issus du monde industriel, militaire et urbain qui introduisent dans l’environnement de nombreux éléments et composés issues des activités humaines.
Tout n’est pas perdu pour autant, des associations mondialement connues résistent ainsi que des personnalités pour faire évoluer dans le bons sens nos pratiques. Parmi, les femmes qui bougent, Mme Bertille Darragon. Elle a écrit un livre de référence pour composer avec les assauts du monde industriel sur nos bouts de jardin, pour mettre les mains dans la terre en toute connaissance de cause.
L'Agora a invité Mme Bertille Darragon militante ce vendredi pour une rencontre débat qui se tiendra à l’amphithéâtre de la Coudoulière ce vendredi 27 septembre à partir de 17h00 autour d’un gouter convivial.
Son livre « Jardiner dans les ruines. Quels potagers dans un monde toxique ? » est à la fois un essai sur les principaux contaminants de nos jardins et un manuel pour composer avec notre héritage toxique. Le livre expose les enjeux écologiques posés par chaque grande famille de contaminants (ozone, dépôts acides, métaux lourds, HAP, pesticides, OGM, plastiques, nanomatériaux, médicaments, radionucléides) et indique comment limiter les dégâts sur nos plantes légumières à travers une série de questions très concrètes : comment se passer de plastique ? Faut-il essayer de modifier le pH de son sol ? Tuer les limaces ?
Mme Bertille Darragon a travaillé dans des associations œuvrant en faveur de l’écologie et pratique le jardinage et le maraîchage dans le Trièves. Animatrice en botanique, elle s’implique dans son quotidien et dans le territoire contre les politiques et les pratiques qui accélèrent l’évolution climatique.
En début de nuit, après la pluie de la journée, le ciel était encore encombré par intermittences par des passées nuageuses mais la pleine lune était suffisamment illuminée pour se laisser admirer, parfois même à travers les nuages.
C’était la quatrième Super Lune cette année 2024 : la Super Lune des Moissons. Ainsi appelée car dans l’hémisphère nord, c’est la période des moissons avant les premières gelées et dans les temps plus anciens les agriculteurs profitaient de la lumière reflétée par cette pleine Lune pour prolonger leur journée de moisson après le coucher du soleil (The Old Farmer’s Almanac).
La Super lune des moissons dans le ciel au-dessus de Saint-Mandrier (Photographies prises le 18 septembre entre minuit et 2H00).
Comme nous l’expliquions le 20 aout dernier, cette pleine lune est qualifiée de Super lune car alors que la distance moyenne entre la Terre et la Lune est de 384 472 kilomètres, ce 18 septembre la lune était à seulement 358 300 kilomètres de la terre selon la NASA.Plus proche donc que lors de la Super lune bleue du 20 août puisqu’elle était alors à environ 362 565km de la terre.
Cette super lune a fait également l’objet d’une éclipse partielle. Loin d’être totale, à mi-parcours et à son maximum vers 4h30, seulement 8 % de la surface de la lune s’est trouvée dans l’ombre de la Terre. La couverture nuageuse s’étant à nouveau épaissie, l’éclipse n’était pas visible de Saint-Mandrier.
La prochaine Super Lune, celle des chasseurs, aura lieu le 17 octobre prochain.
Une alerte sismique a été émise à la suite de la détection le 14 septembre à 20h47 d’un séisme au large du var de magnitude 4.3 dont l’épicentre à été localisé en mer à 90 km au Sud, Sud-Est de Cannes. Son épicentre est localisé à proximité de celui d’un séisme précédent détecté le 25 septembre 1994.
Le séisme a été détecté par 131 stations de mesure dont les données ont été utilisées pour en préciser l’épicentre. Les stations sur le territoire métropolitain à proximité ont enregistré le passage des ondes sismiques.
Le tremblement de terre a été ressenti sur le littoral, de Toulon jusqu'à la frontière italienne, sans qu’aucun dégât matériel ou humain n'ait été reporté. Si vous avez ressenti ce séisme, vous pouvez participer à la science en apportant votre témoignage : Témoignez !
Carte des intensités ressenties issues des témoignages des 5 derniers jours Chaque point sur la carte correspond à un ou plusieurs témoignages internet, les intensités étant moyennées par commune.
Chaque étoile sur la carte est un séisme, le plus récent étant en rouge (Source : Bureau Central Sismologique Français Ecole et Observatoire des Sciences de la Terre).
Le précédent séisme de magnitude 4 détecté localement a été enregistré le 20 juillet dernier à 15h26 à 234 km de Toulon.
Un séisme sous marin peut provoquer un tsunami lorsqu’il atteint une magnitude d'au moins 6,5. L'importance du tsunami variera alors selon l'intensité du séisme et provoque des inondations, la destruction des infrastructures en bord de mer par les vagues, l'érosion de la côte, etc. Nous avions consacré des articles à ce sujet : « Et si un tsunami venait frapper le littoral toulonnais » et « Exercice - Exercice - Exercice TSUNAMI à Saint-Mandrier ce vendredi 19 janvier 2024 »
Dans la nuit, le Mistrau s’est mis à souffler chassant les nuages et la pluie. Le ciel est redevenu lumineux. Il est prévu qu’il transfère son énergie aux éoliennes et aux voiles des sportifs pendant les jours à venir.
Ce lundi matin, le vent soufflait fort sur notre région, un p’tit 45km/h quand même. Le Scarlet Lady de la compagnie Virgin et battant pavillon des Bahamas devait venir enfumer la rade comme à son habitude, dispersant son panache persistant sur l’agglomération environnante. Mais que nenni, il s’est présenté à l’entrée de la grande rade pour un accostage prévu à 7H30 mais face à la force du vent il a préféré battre en retraite et changer de destination. Au lieu de Toulon, ce sont les habitants de la Marina di Carrara en Italie qui « bénéficieront » de ses polluants de combustion (Photographie prises le 9 septembre 2024 à 8h30).
Alors que nombre d’associations se battent depuis des années avec peu de succès pour arrêter les passages de ces paquebots d’un autre temps, lou Mistrau y est arrivé : la force de la nature n’est plus à démontrer ! A cette occasion, on hésite entre les autres noms provençaux du Mistrau, en particulier entre Lou magistrau (le magistral), l’escoubaire (le balayeur) et Lou boulaire (le souffleur).
Le Mega Express Five de la compagnie Corsica Ferries battant pavillon italien, a quant à lui tenté l’aventure et lou Mistrau a dispersé largement et intensément ses polluants (Photographies prises le 9 septembre 2024 entre 8h00 et 8h16).
Le mistral est un vent "catabatique" du à une masse d'air froid dévalant les reliefs sous des couches d'air plus chaudes. Vent de Nord Ouest, il va pousser les eaux chaudes de la couche de surface de la mer vers le large dont les volumes vont être compensés par une remontée d’eaux froides profondes au niveau du littoral (upwelling). Très rapidement la température de nos eaux côtières va donc baisser fortement sachant que les eaux profondes sont à 13-15°C, même en plein été !
Cet extrait des Lettres de mon moulin de Alphonse Daudet décrit bien le souffle du Mistrau d’aujourd’hui « Comme de la mer unie malgré ses vagues, il se dégage de cette plaine un sentiment de solitude, d’immensité, accru encore par le mistral qui souffle sans relâche, sans obstacle, et qui, de son haleine puissante, semble aplanir, agrandir le paysage. Tout se courbe devant lui. Les moindres arbustes gardent l’empreinte de son passage, en restent tordus, couchés vers le sud dans l’attitude d’une fuite perpétuelle… »
Le passage de quelques nuages, d’ailleurs ignorés par les participants au Forum des associations, n’a pas gâché ce beau moment de partage entre membres de l’APE et d’accueil de nouveaux adhérents.
Ces rencontres traditionnelles sont toujours l’occasion de faire un point des actions en cours et à venir de l'APE et de répondre aux questions concernant ces actions. Ainsi, la gestion des plages et la protection des herbiers de Posidonie ont fait l'objet de très nombreuses questions, suggestions et discussions. De même que l’abondance des déchets abandonnés sur la presqu’ile, la pollution par les plastiques, les pollutions bactériologiques des plages et des eaux de la rade…
De nombreux échanges ont eu lieu sur l’action Marchons vers l'école qui continue pour cette nouvelle année scolaire. L’inscription des enfants est requise sur le site internet de l’APE, ICI.
L’inquiétude suscitée par les excès de la bétonisation immodérée et anachronique de la presqu’ile nous a conduit à expliquer le détail des recours et des jugements des tribunaux pour l’annulation du Plan local d'urbanisme, des permis de construire et l’avenir des grands programmes immobiliers sur la presqu'ile, etc.
A ce sujet, nombre de questions ont concernées le devenir des serres Garonne. Une pétition est en cours pour reclasser le site des serres Garonne en terrain agricole qui ont été classés par cette municipalité dans le Plan local d’urbanisme 2017 en zone d’urbanisation future, voir ce lien.
Encore un grand merci pour votre engagement à nos côtés et votre soutien aux actions APE essentielles pour protéger notre qualité de vie, santé et la nature.
Vous le savez, plus que jamais la nature a besoin de vous et vous avez besoin de ne pas rester seul. L’APE reste mobilisée pour faire respecter la loi afin de protéger et préserver les derniers sites naturels de la presqu’ile, plus que jamais aujourd’hui nous avons besoin de votre soutien !
Adhérez ou faites un don (www.ape83430.fr)

Le point de situation du 27 août a conduit la Préfecture à classer 85 communes du Var en Alerte renforcée sécheresse (orange) et 44 communes dont Saint-Mandrier en Alerte sécheresse (jaune) (Liste des communes du Var par zone avec leur niveau d’alerte sécheresse).

Il reste donc essentiel que chacun économise l’eau et respecte les mesures de restriction en vigueur. Vous trouverez le détail des mesures de limitation des usages de l’eau en situation d’alerte ici.

Un incendie s’est déclaré aux alentours de 21h00 dans la colline à proximité du Centre de vacances Sncf Vert bois et au-dessus du Parc d’hydrocarbures du Lazaret. Le feu a été très rapidement notifié aux pompiers qui sont intervenus également très rapidement leur permettant de circonscrire le début d’incendie avant qu’il ne se propage dans la pinède.
Toute la soirée, la circulation a été interrompue sur la D18 dont la voie dans le sens La Seyne Saint-Mandrier était utilisée par les véhicules du SDIS en cours d’intervention. Heureusement l’absence de vent a limité la propagation des flammes.
Ce quatrième incendie sur la presqu’ile rappelle que l’été n’est pas terminé même si nombre de touristes ont déjà quitté notre région. Le mois d’août est le mois le plus chaud de l’année à Saint-Mandrier et les températures restent donc élevées. Durant cette période de sécheresse, la pinède est particulièrement vulnérable aux incendies.
D’ailleurs aujourd’hui, la journée est classée orange. Vous trouverez ici l’information quotidienne délivrée par la préfecture du var pour l'accès aux massifs forestiers exposés aux risques feux de forêts.
Plus que jamais, soyez vigilants pour éviter tout départ de feu et n’oubliez pas qu’il est interdit de fumer dans les massifs forestiers.
Si vous constatez un départ de feu, contacter immédiatement les services d’urgence en composant le 18 ou le 112.
- 25 août 2024 : Robert Doisneau, pionnier du photojournalisme à la Villa Tamaris, à voir !
- 21 août 2024 : Des poissons-lions ont-ils envahi les eaux de Saint-Mandrier ?
- 20 août 2024 : Super lune bleue visible ce soir !
- 18 août 2024 : Rencontres d’été de l’APE, studieuses mais conviviales
- Rencontres d’été de l’APE ce dimanche 18 août 2024
- 6 août 2024 : Nouveau début d’incendie dans l’enceinte du PEM
- 28 juillet 2024 : Nouveau début d’incendie dans le massif forestier de la renardière










